(pseudonyme de Denis MacEoin, 1996, The Final Judgement traduit de l'américain [auteur irlandais !] par Arlette Stroumza, Pocket, 1999)
Le complot des “nazis” n’a d'intérêt que celui d’être situé en Italie où les vieilles badernes mussoliniennes sont toujours actives.
« Des dossiers seront égarés, des enquêteurs déplacés [ou suicidés !], on assignera de nouvelles tâches aux magistrats chargés de l’instruction. »
L’Israélien, colon très religieux, et son interprète, Israélienne arabe chrétienne, vont s’unir pour découvrir les coupables, en discutant de leurs divergences.
« Je suis venue en Italie pour exister, pour fuir un pays où je n’étais qu’une ombre : une femme, ou une Arabe, ou une chrétienne. Une moins que rien. »
Leurs échanges sont intéressants à lire.
Ils seront des cibles pour le vieux survivant, qui mélange tout pour soutenir ses suppôts italiens reniant « l’Holocauste ».
« Je les veux tous morts […]. Que pas un seul de ces Juifs ne survive.
— Mais ce ne sont pas des Juifs […]. Il n’y a que des Négros et des Viets.
— […] Crois-moi, au fond, ce sont tous des Juifs : des Juifs noirs, jaunes ou blancs, une seule et même engeance ! […] la vermine, il faut l’exterminer, avant qu’elle ne te surpasse en nombre ! »
La fin, dans les « souterrains », est suffisamment loufoque pour que l’auteur puisse faire mourir le “mauvais”, sauver le “repenti” et que tout se finisse bien.
Fini le 2/09/2023
lundi 4 septembre 2023
Le jugement final de Daniel Easterman
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