(pseudonyme de Carolyn Heilbrun, Série Kate Fansler, 1984, Sweet Death, Kind Death traduit de l'américain par Catherine Cheval, Rivages/Mystère, 1998)
Un livre tout plein de références littéraires, ce qui est normal quand les personnages sont des professeurs d'universités.
Kate Fansler est sollicitée par ceux qui doutent du suicide de Patrice, « écrivain et universitaire distinguée ».
« […] une femme absolument merveilleuse, aussi douée pour l’amitié que pour l’écriture, […] et pour qui tout allait bien. Bien sûr, elle flirtait un brin avec la mort, mais toujours dans les limites du convenable. […] c’était une femme pétrie de bonté, de courage et d’intelligence. […] elle n’avait aucune raison de se suicider… »
Même si elle écrit : « […] je suis complètement chipée* pour la mort. […] ce désir de mort est chez moi omniprésent […]. Mort mort mort, mort si douce… »
« La thèse qu’elle défendait, c’est qu’à l’encontre des idées reçues, bien des femmes entament une deuxième vie à l’âge où elles devraient se retrouver sur la touche. Une vie affranchie des servitudes domestiques comme de la dictature du sexe. »
Mais d’autre(s) ne sont pas d’accord avec ce tableau.
« Fort de son suivi d’un échantillon de population féminine, […] s’était cru fondé à conclure que le troisième âge était, pour la femme, une période de déclin général […]. »
* “énamourée” en argot
Fini le 17/07/2023
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire