(Série William Monk, 1997, The Silent Cry traduit de l'anglais par Bernard Cucchi, 10/18, 2002)
« La société considérait qu’une femme qui vendait son corps n’avait pour ainsi dire pas le droit de se refuser après s’être proposée, ou de protester si elle était traitée non pas comme une personne mais comme un objet. […] Sa simple existence constituait un affront pour cette même société. »
Ce qui donne bonne conscience à ceux qui considèrent que : « […] la nature […] améliore la race en se débarrassant des faibles, de ceux qui sont moralement inférieurs. » ou qui ont « Le goût du pouvoir […]. Le pouvoir de terrifier et d’humilier. »
Fini le 8/07/2023
samedi 15 juillet 2023
Un cri étranglé de Anne Perry
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