(2011, Killed at the Whim of a Hat traduit de l'anglais par un inconnu, Prisma Noir, 2013)
Le titre anglais signale tout de suite l'importance du « chapeau » (« orange ») retrouvé près de l’abbé assassiné au milieu des « bougainvilliers », en insistant sur la non-préméditation, comme le titre en français (« caprice », « coup de tête »).
Le plus intéressant dans ce livre n’est pas la recherche du coupable, mais les personnages, la vie dans le « sud » de la Thaïlande de cette « journaliste », de sa « Mair », son frère « bodybuildé », son grand-père ancien policier et « Sissi ».
Pour ajouter à l’humour, l’auteur a pris pour épigraphes des extraits de discours de George Bush, par exemple : « C’est dans la famille que la nation trouve l’espoir, là où les ailes prennent leur rêve. » ou « Ils m’ont mal sous-estimé. ».
« […] la seule raison présidant à ces dérapages, langue-qui-fourche et autres lapsus était imputable soit à un esprit supérieur à la moyenne, soit à un individu frappé d’une profonde bêtise […]. » Ce travail d’analyse servira à notre journaliste : « […] Je suai deux bonnes semaines à comprendre… qu’il n’y avait rien à comprendre. Qu’il n’y avait pas d’explication rationnelle au chapeau orange de l’abbé. »
« Mais bien sûr, de tout ça, Pak Nam s’en fichait. Car ici, quand le calamar va, tout va. »
Fini le 12/05/2023
*Dernier livre de cet auteur traduit en français à ce jour.
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