(1965, The Belting Inheritance traduit de l'anglais par P. Verguin et B. Bernède, J'ai lu, 1983)
Ceux qui vivent toujours auprès de Lady W. attendent l’héritage, mais les fils, disparus à la guerre, l’espèrent également. Le « filleul » va essayer de comprendre d’où sort ce « David », en parlant avec différentes personnes, dont la nièce d’une ancienne victime, et sans savoir reconnaître ces parents qu’il n’a jamais connu.
« Un homme se tenait devant notre table. Il était plutôt rondouillard, avec une assez bonne bouille. La quarantaine, un complet strict et foncé. »
En allant jusqu’à Paris, d’où provenait la « lettre », il découvre le « jus de serpent » : « […] un verre de cet épais liquide vert […]. De l’eau y fut versée, qui le rendit opalescent, transformation subtile qui me fascina. »
Ce qui ne l’empêchera pas d’apprécier la pièce de théâtre : « […] Ibsen a réveillé quelque chose dans ma mémoire […]. »
Fini le 26/04/2023
samedi 6 mai 2023
La Splendeur des Wainwright de Julian Symons
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