(Geste éditions, Le geste noir, 2012)
Le titre désigne les croix trouvées d'abord près du « suicidé », puis de la victime d’un véhicule, du « vieux » agressé et la croix de fer planté près de son « cadavre ».
« — Mais c’est une croix de fer ! — Si tu mens, tu vas en enfer… »
C’est bien montée, le personnage du vieux « muet » est crédible. L’auteur met en scène un peu de guerre de policiers en opposant « Poitevins » et « Tourangeaux ».
Il nous donne aussi ses points de vue par le truchement de son « commandant Venturini », grand lecteur de Comte-Sponville dont les citations émaillent le texte.
« Il avait hâte d’entamer le copieux ouvrage de Michel Onfray dénonçant l’affabulation freudienne. Lui-même s’était toujours tenu à distance respectable des disciples du maître viennois qui sous couvert de science servaient trop souvent une soupe indigeste où les termes quasi ésotériques cachaient un vide parfois insondable. »
Fini le 23/12/2022
mercredi 28 décembre 2022
Croix de bois, croix de fer, si tu mens… de Jean-Luc Loiret
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