(Série Irene Huss, 2002, Glasdjävulen traduit du suédois par Hélène Hervieu, J’ai lu. Policier, 2012)
« Le pentagramme en lui-même n’est pas le symbole du mal, mais comme tous les signes magiques, il a un fort pouvoir qui peut être détourné à d’autres fins. Quoi de plus facile que de mettre un pentagramme la tête en bas et d’avoir ainsi le visage du diable ?
Elle tourna la boule de façon que deux des pointes soient dirigées vers le haut et une seule vers le bas. Le visage du diable regarda Irene à travers le verre. Le diable de verre. »
« Un diable de verre, c’est quelqu’un dans lequel le diable est transparent, invisible. […] La face de lui-même que le diable montre à l’extérieur aveugle les gens. »
« Les victimes du diable de verre gardent le silence parce qu’elles savent que personne ne les croira, et elles ont peur que ça ne fasse qu’empirer les choses. »
Mais les enquêteurs ne se sont pas interrogés sur les raisons de la « dépression » de ces femmes.
Dernier titre de cet auteur édité en français.
Fini le 11/04/2022
mardi 12 avril 2022
Le Diable de verre de Helene Tursten
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire