mardi 12 avril 2022

Le Diable de verre de Helene Tursten

(Série Irene Huss, 2002, Glasdjävulen traduit du suédois par Hélène Hervieu, J’ai lu. Policier, 2012)

« Le pentagramme en lui-même n’est pas le symbole du mal, mais comme tous les signes magiques, il a un fort pouvoir qui peut être détourné à d’autres fins. Quoi de plus facile que de mettre un pentagramme la tête en bas et d’avoir ainsi le visage du diable ?
Elle tourna la boule de façon que deux des pointes soient dirigées vers le haut et une seule vers le bas. Le visage du diable regarda Irene à travers le verre. Le diable de verre. »

« Un diable de verre, c’est quelqu’un dans lequel le diable est transparent, invisible. […] La face de lui-même que le diable montre à l’extérieur aveugle les gens. »

« Les victimes du diable de verre gardent le silence parce qu’elles savent que personne ne les croira, et elles ont peur que ça ne fasse qu’empirer les choses. »

Mais les enquêteurs ne se sont pas interrogés sur les raisons de la « dépression » de ces femmes.

Dernier titre de cet auteur édité en français.

Fini le 11/04/2022

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