mercredi 19 mai 2021

Studer et le Caporal extralucide de Friedrich Glauser

(1938, Die Fieberkurve, Wachtmeister Studers neuer Fall traduit de l'allemand par Philippe Giraudon, 10/18, 1999)

Le titre original désigne le document qui doit permettre de retrouver le “trésor” et le titre en français le personnage qui l'a inventé.

Un récit plein de descriptions très justes,
« L’homme portait un froc de moine d’un blanc immaculé, et en guise de couvre-chef un bonnet qui ressemblait à un gigantesque pot de fleurs rouge [un fez] […]. Le père Matthias ressemblait trait pour trait au Petit Tailleur du conte, qui en avait tué ‘sept d’un coup’. »
« […] on ne saurait téléphoner dignement sans avoir à portée de la main de quoi griffonner… »

et de notes pleines de poésie.
« Dans le ciel, une lune d’une blancheur irréelle tentait en vain d’écarter de son museau plat les nuages qui ne cessaient de l’importuner. »

« Nous allons l’accompagner là-bas […]. Jusqu’au pied du chêne-liège. Après tout, ce n’est pas pour lui-même qu’il voulait cet argent. »

Fini le 15/05/2021

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