(2001, A personal devil traduit de l'américain par Bernard Cucchi, 10/18, 2006)
L’auteur nous offre des personnages féminins vraiment délicieux, chacune bien dans ses particularités (la muette, l’aveugle…), mais pas du tout caricaturales. C’est un plaisir de les voir vivre. L’organisation du prieuré est si bien décrite qu’on dirait du vécu.
« Je n’avais qu’une crainte, quand j’ai commencé à travailler à l’Old Priory Guesthouse, remarqua Diot de sa voix tranquille, c’était de m’ennuyer. Je suppose que cette crainte aussi, je peux l’abandonner. »
Dans ce livre, ce sont les querelles entre artisans commerçants qui dégénèrent, suite au chantage perpétré par le « diable », l’acariâtre épouse du sellier. Son meurtrier avait plus de méfaits à cacher que les autres.
À l’attention des futurs lecteurs : des éléments du précédent livre (Magdalaine, la bâtarde) sont donnés dans celui-ci, notamment le nom du coupable.
Fini le 2/05/2021
mardi 4 mai 2021
Le diable à demeure de Roberta Gellis
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