mardi 31 juillet 2018

Pélagie et le coq rouge de Boris Akounine

(2003, traduit du russe par Sophie Kajdan, Presses de la Cité, 2007)

« La maison orientale, à la différence de celle des Européens, ne se préoccupait pas de l’apparence extérieure, mais uniquement de confort intérieur. C’est pourquoi les Orientaux étaient si flegmatiques et peu curieux : leur monde se limitait aux murs de leur propre maison. A la différence des Européens qui, eux, se sentaient mal à l’aise sous leur propre toit et couraient le vaste monde en explorant et en conquérant des terres lointaines. »
« Si la vie consiste dans le recherche de soi, à quoi bon aller au bout du monde ? Il faut rester à la maison, boire du café avec des galettes au miel et contempler son monde intérieur. »
« Je l’ai lu dans un livre. Il y est écrit que si, à l’aube, un coq rouge chante dans une Grotte spéciale, celui qui l’entend sera suspendu, corps et âme, entre deux mondes, et peut-être projeté dans un autre temps et un autre lieu. »

Pendant la poursuite du prophète, chaque personnage présente sa conception de sa croyance selon sa religion, d’où il ressort que l’islam semble la plus pacifique.

Fini le 30/07/2018

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