mercredi 4 juillet 2018

L’ange du matin de Arni Thorarinsson

(Les enquêtes d'Einar le journaliste, 2010, Morgunengill traduit de l’islandais par Éric Boury, Éditions Métailié, 2012)

« […] qu’est-ce qui, à ton avis, est le plus probable ? Qu’une fillette de cet âge suive des adultes ou qu’elle parte avec d’autres enfants ? »
« Peut-être que ce qui a causé la perte d’Agla et de Margret Bara est le fait qu’elles étaient seules, recluses dans leurs univers, et qu’elles ont voulu rompre leur isolement pour accéder à un autre monde. »

Le journaliste-enquêteur se surpasse dans les enchaînements d’idée : à partir d’un mot rare « ventriloquisme » il comprend les dernières paroles de la victime sourde, et grâce à la jeunesse de sa photographe il devine qui sont les coupables du rapt.

Fini le 30/06/2018

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