mercredi 4 juillet 2018

Pélagie et le moine noir de Boris Akounine

(2001, traduit du russe par Alexandre Karvovski et Odette Chevalot, Presses de la Cité, 2006)

« La puissance incalculable du noyau atomique, voilà la clé de tout. Le premier à le comprendre deviendrait le maître du monde. »

Terreur superstitieuse, délirants et délirantes parcourant les chemins, tous ces personnages se révèlent eux-mêmes sauf celui qui fait semblant pour tranquillement retrouver la matière qui devrait l’enrichir.

Fini le 3/07/2018

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire