(2000, traduit du russe par Alexandre Karvovski et Odette Chevalot, Presses de la Cité, 2005)
« Les gens sont différents, il y en a de bons, il y en a de mauvais. […] Mais dans leur majorité ils ne sont ni l’un ni l’autre, un peu comme les grenouilles qui épousent la température du milieu ambiant. Il fait chaud, elles sont chaudes, il fait froid, elles sont froides. Il faut donc faire en sorte que, dans notre province, le climat se réchauffe ; alors les hommes tiédiront de même, ils deviendront meilleurs. Le voilà, l’unique devoir de l’autorité : créer un climat favorable, et pour le reste, notre Seigneur y pourvoira. »
Les cadavres des chiens ne servent qu’à couvrir les méfaits du meurtrier par cupidité, puis pour dissimuler ses actes. Le « mal incarné » s’en servira pour sa croisade, mais échappera à la prison.
« Doucement, mais avec toute la décision nécessaire, il repoussa le reporter, et… »
Fini le 25/06/2018
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire