(1995, traduit du norvégien par Éric Eydoux, Éditions de l’Aube, 1997)
Des personnages trop bricolés pour être vraiment intéressants, la description des états d’âme et du comportement de la “chercheuse” ne sont pas assez cohérents pour être prenants. Par exemple, « lorsque ma tête essaie d’apaiser mon corps, elle s’est élevée au-dessus de lui, elle a coupé le lien avec le corps infiniment sage, l’être distinct qui est en moi et a la connaissance infuse. » (sic !)
Tout ça pour une banale histoire de femme jalouse meurtrière et de mari qui se sent coupable.
Fini le 3/06/2018
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