(Éditions Ex Æquo, 2011)
Ce livre est un ramassis de fadaises, tout y est amphigourique.
Les personnages : un « médium » qui voit l’action future et en prévient le policier ; un mort qui raconte sa vie… ; « Sohan Ordell », un flic décervelé suivant son médium ; et évidemment des corrompus…
L’intrigue : ce n’est pas une enquête sur des cadavres dépecés, c’est du verbiage dénué de sens commun.
L’écriture est au niveau de cette ineptie, par exemple la découverte d’un des meurtres :
« Tout autour, une étendue interminable de poudre blanche, immaculée, vierge de toute trace, semblait se trouver là depuis des siècles, posée comme un voile diaphane qui se soulevait à chaque rafale de vent. La mélodie paraissait ondoyer tout autour de la vieille cabane, nimber le lieu et l’instant d’une féérique atmosphère, dulcifier le mal, atténuer l’horreur. » Certains encensent ce style…
Enfin, le coupable : « Je manipulerais le diable s’il le fallait. Je n’ai peur de personne, ni d’un flic dans ton genre […]. j’aime le sang, la violence, la brutalité des images qui me renvoient l’éclat d’un corps ouvert et dispersé, j’aime ce choc qui me rappelle combien nous sommes infiniment délicat et fragiles… d’ailleurs les femmes sont beaucoup plus tendres […]. »
Son trafic lui permet de répandre des milliards pour être tranquille.
Parcouru et fini le 1/03/2026
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