(Série Kónrað, 2022, Kyrrþey traduit de l'islandais par Éric Boury, Métailié, 2024)
Ce livre manque de logique, de suite dans les actions, ce qui est bien rendu par les titres : le français “mais qui dans cette histoire sont les parias ?” (le seul qui se fait remarquer par la police est « Konrad » policier à la retraite se mêlant d’enquêter) ; l’islandais signifierait “tranquillement”, beaucoup de personnages refusent de se raconter, de se souvenir, tabassent, etc. (ou est-ce une référence à la ténacité de l’ex-policier pour résoudre ces très anciens meurtres ?). Mais ce roman est le cinquième de la série, donc peut-être les réponses à ces questions se trouvent-elles dans les précédents.
Tout ceci rend la lecture peu attrayante et « Konrad » se révèle un policier peu scrupuleux et obéissant facilement à son « ami Leo » pour contourner la loi, ainsi que le découvre « Rikki », le troisième “copain” lui aussi devenu policier.
« Leo est comme il est, il n’essaie pas de s’en cacher, avait-il lancé. C’est un salaud, on le sait et donc on s’en méfie. Toi… tu es bien pire que lui. Tu fais illusion. […] On ne sait jamais à quoi s’attendre avec toi, Konrad. Non, on ne sait jamais, tu es tellement faux et sournois. »
Dommage, cette intrigue sur les exactions commises autrefois dans une « maison de correction » de jeunes aurait été plus intéressante mieux construite.
« Les Parias » peuvent aussi désigner les « invertis » obligés de soigneusement se cacher pour éviter l’opprobre « dans les années 60 ».
« Ils vivaient cachés, se rencontraient en secret […], ils vivaient dans la honte et la peur d’être démasqués comme des criminels. »
Fini le 11/04/2024
samedi 13 avril 2024
Les Parias de Arnaldur Indridason
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