(1988, Sixtinische Verschwörung traduit de l'allemand par Susi et Michel Breitman, Le Livre de Poche, 1999)
Cette énigme à déchiffrer dans la fresque de Michel-Ange peinte sur le plafond de la chapelle est une intrigue intéressante. Les personnages de la « Curie romaine » du « Saint-Siège » sont plausibles, notamment le comportement du cardinal, « préfet de la Congrégation », acharné à chercher une réponse, fouillant dans tous les vieux « secrets ».
Le « camériste du Pape », qui l’était déjà auprès de celui au règne très court Jean-Paul Ier (« le Pape au sourire »), donne un aperçu de son entourage.
« Le Vatican a beau n’être qu’un Etat en miniature, il a comme partout ailleurs son gouvernement, ses partis qui se combattent ou se coalisent, il a ses puissants et ses moins puissants, ses accommodants et ses intransigeants, ses sympathiques et ses antipathiques, et surtout ses dangereux et ses inoffensifs. »
Ce qui apparaît dans les conciliabules, hors « concile », entre le « secrétaire d’Etat de Sa Sainteté » et le « président de l’Istituto per le Opere Religiose ».
Le texte est logiquement parsemé de latin (un glossaire en donne la traduction) et de passages bibliques, par exemple cet extrait d’une épitre de Paul :
« Si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est donc vaine, et votre foi aussi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés, et par conséquent aussi ceux qui sont morts en Christ sont perdus… Mais, comme tous meurent en Adam, de même tous revivront en Christ… »
Fini le 22/11/2023
lundi 27 novembre 2023
La conjuration de la Sixtine de Philipp Vandenberg
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