(Une enquête de Gilles Bayonne, 10/18, 2008)
Cette histoire se passe “à la fin de l'année 1594”, mais l’auteur ne nous décrit pas vraiment l’époque, ne nous donnant uniquement que les clichés déjà-vus, la pauvreté, la saleté, les relents putrides, l’impunité des puissants, etc.
« Les serveurs humiliés, les marmitons ébouillantés et autres divertissements n’étaient guère […] qu’une façon de s’aiguiser l’appétit […]. Il gardait le meilleur pour la bonne bouche, son fils Olivier. Ce gamin a subi plus de brimades […] qu’il n’a de cheveux sur la tête. »
Dommage, la recherche du coupable du meurtre, et de sa mise en scène pour faire renaître les batailles religieuses, en serait plus intéressante. En l’absence du décor historique, la personnalité du “chevau-léger” est bien fade, ses inquiétudes au sujet de son frère peu crédibles.
« Il s’arrêta, le temps de nouer en haut de sa quenouille un brin de chanvre qu’il se mit à enrouler autour du bâton. » Ce qui rappelle une certaine tige de roseau…
Fini le 26/03/2021
mercredi 31 mars 2021
Un chien du diable de Fabienne Ferrère
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