(Commissaire Kolvair, 2011, 10/18, 2013)
Le mot « bistanclaque » est une « onomatopée figurant le bruit des métiers à tisser des canuts ».
L’histoire se passe en 1920 à Lyon. Les principaux policiers sont des rescapés de la guerre et doivent vivre avec leur handicap : unijambiste pour le commissaire, défiguré pour l’usurpateur des Brigades du Tigre.
C’est bien écrit et le style sans délayage permet de vraiment s’intéresser à l’intrigue.
L’enquête présente l’importance pour la ville de la fabrication de la soie et son traitement à l’époque, la « nouvelle unité scientifique » de la police et les débuts de la psychiatrie par l’analyse du comportement du coupable.
« Elle avait grandi dans le non-dit et la souffrance silencieuse. »
« […] elle ne vit pas pourquoi elle devrait pardonner à sa mère. Jamais cette dernière n’avait fait montre d’indulgence. »
Fini le 22/03/2021
mardi 23 mars 2021
Le Sang des bistanclaques de Odile Bouhier
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