(Série Tetsuo Otani, 1989, Haiku for Hanae traduit de l’anglais par Gilles Berton, 10/18, 1994)
Le commissaire repense à son enquête de 1968 dans cette ville.
« La ville n’était pourtant pas avare de surprises : un jeune policier plein d’entrain et de capacités ; une auberge dont le propriétaire se révélait un chef talentueux, marié à une femme aux charmes mûrs mais indéniables et employant une servante communiste au caractère rebelle mais à l’esprit vif ; un chef de la police qui […] se tenait délibérément à l’écart ; un avocat à l’esprit dérangé qui délirait sur des renards ensorcelés ; et une jeune mère cultivée qu’un meurtre commis sur le seuil de sa maison laissait apparemment imperturbable. »
Qu’il résoudra avec l’aide d’un médium exorciste qui obligera le renard à faire un bruit de mitraillette.
Un exemple d’haïku composé pour sa femme par celui qui n'était alors qu'inspecteur :
« Dérouté par les flammes du renard
Je me suis égaré,
Mais tu m’as secouru et guidé. »
Fini le 13/03/2021
dimanche 14 mars 2021
Haïku pour Hanae de James Melville
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