lundi 20 janvier 2020

L'Appel du coucou de Robert Galbraith

(2013, traduit de l’anglais par François Rosso, Grasset, 2013)

La traduction est un délice et rend tout le charme des descriptions de l’auteur.
« Chef-d’œuvre produit par un indéchiffrable cocktail de races, [il] avait une peau d’un exquis bronze olivâtre, des pommettes comme ciselées par le plus délicat des sculpteurs, un nez fin et un peu aquilin, des yeux d’un brun sombre et intense entre ses longs cils recourbés, et des cheveux noirs brillants qu’il rejetait en arrière. » « Mon père est moitié trinidadien moitié gallois, et du côté de ma mère c’est moitié Liverpool et moitié le Sri Lanka. » « Toi, au moins, tu sais d’où tu viens, même si c’est d’un peu partout. »

« Elle a rattaché ce nom au fait que [elle] racontait à tout le monde […] vouloir tout laisser à son frère […]. »
« Vous êtes un type à l’esprit pervers, gonflé d’arrogance et d’orgueil, et vous avez préféré régler la situation de manière définitive. »

Fini le 17/01/2020

“Coucou” est le surnom donné à son “top-modèle” par le couturier.
Le nom d'auteur est un pseudonyme pour J. K. Rowling.

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