(Le fantôme frappe trois coups, Sir Henry Merrivale, 1940, traduit de l’anglais États-Unis par Maurice-Bernard Endrèbe, Le Masque, 1996)
« Cela faisait longtemps que je guettais l’affaire où quelqu’un aurait l’intelligence de rééditer, à des fins criminelles, ce qui [une fausse empreinte] s’était produit fortuitement […]. »
« Mais à cause des lettres qu’il avait écrites […]. Je l’ai dit et personne n’a voulu me croire. […] Tout le monde pensait que je mentais ! »
Fini le 25/01/2020
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