(traduit de l’anglais par Sophie Aslanides, Sonatine, 2015)
Une histoire bien construite, mais trop artificielle pour qu’on s’y attache, difficile de suivre toutes les addictions de l’héroïne (alcool, drogue, sexe, etc.). C’est pesant à lire.
Le prénom Connor « est irlandais » et « veut dire “qui aime les chiens”. » et c’est sur cette base que se dénoue l’intrigue, même si il manque une vraie finalité, le devenir de “je” se réserve peut-être pour une suite.
Fini le 18/11/2019
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire