mercredi 20 novembre 2019

Le clandestin de John Grisham

(2005, traduit de l’anglais États-Unis par Patrick Berthon, Robert Laffont, 2006)

Les histoires de cet auteur ont toujours pour base des spécificités très étatsuniennes (lobbying, course à l’argent, querelles entre CIA, FBI, etc.), mais son style d’écriture simple et ses personnages nets sans surcharges caricaturales, ni stéréotypes, en font une lecture agréable.

« Ses pensées allèrent enfin à son fils, à l’humiliation qu’il avait subie quand le scandale avait éclaté, quand son père était parti se cacher en prison. Il pensa aussi à lui, non pour s’apitoyer sur son sort ni pour esquiver les responsabilités. Mais pour examiner le gâchis lamentable qu’avait été sa vie. Il aurait voulu tout reprendre au début et tout changer. »
« Pas de nostalgie, dans cette évocation. Seulement le regret d’une vie sans valeur, passée à courir après l’argent, à acheter des amis, des femmes et tous les jouets couteux qu’un homme de sa stature se devait de posséder. »
« Ils s’étreignirent et se séparèrent là, sur le quai. »

Fini le 16/11/2019

Déjà lu & rendu :
La Firme, L'Affaire Pélican

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