mardi 21 mai 2019

Mort d'une garce de Colin Dexter

(1989, traduit de l’anglais par François Mazin, 10-18, 1994)

Où l’auteur compare sa construction à des mots croisés : « On peut rester assis des heures à se creuser les méninges sur quelque obscure définition — et n’arriver à rien. Mais si l’on s’écarte — qu’on prend du recul — encore un peu ! — alors la réponse vous saute aux yeux, triomphalement en quelque sorte. » Ça sent le vécu et permet au détective de visualiser la taille de la victime.

« […] il se rappelait l’homme qui avait identifié le corps […] ; l’homme physiquement incapable […] de lever les yeux pour regarder les inculpés en face ; l’homme qui pleurait dans ses mains et tournait le dos aux hommes présentés à la cour. »

Fini le 20/05/2019

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