samedi 11 mai 2019

À mon juge de Alessandro Perissinotto

(2004, traduit de l’italien par Patrick Vighetti, Gallimard, Série noire, 2008)

« Notre intimité, notre passion n’était que l’emballage d’un objet plus précieux, un emballage qu’on peut balancer. […] il s’est servi d’elle comme chauffeuse, pour que je l’aie bien raide, car c’est bien connu, quand on l’a raide on ne réfléchit plus. »

Et on se fait implanter un virus dans son objet le plus précieux qui donne l’heure et finit par ruiner la vie.

Fini le 7/05/2019

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