(2013, traduit de l’italien par Christophe Mileschi, Éditions du Seuil, 2016)
« On ne peut pas tout avoir. En attendant, on a fait un peu de ménage, on a encagé quelques crapules. Je trouve que c’est un bon résultat. »
C’est ainsi que le juge a mis en prison les principaux “chefs de bâton“ même s’ils n’ont pas vraiment participé aux meurtres. Notamment, celui qui a tout déclenché en volant la cocaïne, qui savaient le sort des “Noirs” et qui lui a fait ses révélations sous forme de paraboles : « Quand il a dit “les tueurs ont disparu à la faveur de la nuit”, il se référait à la couleur de la peau. Ensuite, il a ajouté que le massacre pouvait avoir été commis par “les brebis elles-mêmes, qui en avaient assez d’être maltraitées”. »
Les commentaires sur les femmes que l’auteur attribue à ses personnages sont parfaitement conformes aux caricatures des Italiens du sud, mais c’est assez désagréable à lire.
Fini le 23/03/2019
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire