samedi 2 mars 2019

Anges déchus de Gunnar Staalesen

(1989, traduit du norvégien par Elisabeth Tangen, Gaïa éditions, 2005, Folio, 2008)

« L’enfance est une blessure qui ne cicatrise jamais ; l’adolescence une affiche que quelqu’un a en vain essayé d’arracher du mur. Toutes vos années passées restent comme des traces sales dans la neige derrière vous. Vous avez fait des dessins à la craie sur la plupart des murs de la ville, et aucune bonne femme n’a de lessive suffisamment puissante pour les faire totalement disparaître. Et vous ne redevenez jamais l’enfant que vous avez été. »

« L’enfant de quatre ans qui avait vu quelque chose se produire, quelque chose de si énorme, noir et incompréhensible que ça avait semé une psychose irréversible en elle, une pensée qu’elle ne pouvait pas comprendre […] avant d’être suffisamment âgée. »

La présentation des années de jeunesse est un peu longuette, mais indispensable pour comprendre le dégout de ce détective devant les actes de ses anciens copains.

Fini le 1/03/2019

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