(2014, Ehtoolehdon pakolaiset traduit du finnois par Martin Carayol, Calmann-Lévy, 2015)
« Elle s’était mise à presque détester la prospérité, cette abondance de tout qui avait tué ses deux fils à l’âge de soixante ans et à cause de laquelle personne n’avait de temps pour les autres, et qui reléguaient les vieux dans des caves froides. […] il n’y avait pas de travail pour les jeunes et pas de personnel pour aider les vieux, et certains préparaient une loi qui forcerait les enfants à bien s’occuper de leurs parents. »
« Quand on se débrouille pour que les problèmes du secteur public deviennent des activités privées, tout ce qui était hier un poste budgétaire devient aujourd’hui une source de bénéfices. »
Mais nos nonagénaires trouvent toujours un motif de bien vivre dans toutes circonstances, même aux enterrements de leurs compagnons.
Fini le 18/10/2018
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