mardi 18 septembre 2018

Un cri si lointain de Ake Edwardson

(1998, traduit du suédois par Anna Gibson, 10-18, 2003)

La construction du récit est tellement lente avec beaucoup de digression sur les états d’âme du commissaire (même la longueur de ses cheveux) et des allers-retours dans le passé de la victime, que le suspense se délite et l’histoire n’arrive pas à retenir l’intérêt.

La réaction de la vieille mère, rompant sa carapace de secrets, et sa décision de les emmener voir sa petite fille fait un final très mièvre qui n’explicite rien des questions qui ont été soulevées au cours du livre.

Fini le 16/09/2018

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