mardi 25 septembre 2018

Le jardin de l'enfer de Nick Wilgus

(2006, traduit de l’anglais par Luc Boussard et Marie Maurin, éditions Philippe Picquier, 2007)

Meurtres dans un sinistre « parc d’attraction » pour cacher un trafic mafieux d’enfants.
Avec quelques leçons de bouddhisme.

« […] beaucoup de gens restent convaincus que les malheureux sont responsables de leurs propres souffrances. […]
C’est une théorie bien commode, qui dispense les uns et les autres de se sentir coupables ou responsables des souffrances des gens qui sont moins bien lotis qu’eux. […]
Cette manière de penser offre aussi aux nantis et aux puissants une absolution fort commode. Elle leur permet de se glorifier de leur richesse et de leurs privilèges, puisque ce sont également les fruits du karma — du bon karma. A l’évidence, ils ont été des personnes exceptionnelles dans leur vie précédente, et ils en sont maintenant récompensés. […]
Cette forme de perversion des enseignements du Bouddha est si profondément ancrée qu’il est difficile de la combattre. »
« Si les gens veulent réagir de façon idiote, que peux-tu y faire ? Contente-toi de vivre ta vie et de les ignorer. Ne leur donne pas prise sur toi. »

Le père Ananda finit par comprendre cela.
« Vous me mentez depuis le jour de mon arrivée. »

Fini le 23/09/2018

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire