mardi 25 septembre 2018

La Cité des jarres de Arnaldur Indridason

(Une enquête du commissaire Erlendur Sveinsson, 2000, traduit de l’islandais par Éric Boury, Points, 2006)

« C’est à l’hôpital que les gens meurent. Et qu’ils sont autopsiés. Là encore avec un but pédagogique. Les organes sont examinés. Et ils ne sont pas tous remis en place, certains sont mis de côté pour les cours. A cette époque, on les envoyait à la Cité des Jarres. »
« Le Centre d’étude du génome avait récemment commencé à rassembler les données sur les maladies de tous les Islandais, décédé ou en vie, et à en constituer une banque contenant toutes les informations sanitaires sur la population. »

Cette base de données permet au meurtrier par accident de reconstituer sa filiation en suivant les traces d’un gène porteur d’une maladie. Sa recherche se termine bien évidemment au cimetière pour remettre en terre le cercueil de sa sœur.

Le titre original Mýrin, c'est-à-dire “Marécage”, rend mieux le comportement de l’enquêteur, car sa poursuite du cerveau manquant ne sera pas explicitée.

Fini le 24/09/2018

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