(Éditions Métailié, 2017)
« Pas de bonne police sans basse police. On pouvait ainsi programmer des saisies de drogue face aux caméras de télé et faire poser des ministres la mine navrée devant des montagnes de shit. Moi, tout ce que je savais, c’était que cette cuisine permettait à certains trafiquants de vivre comme des princes saoudiens avec la bénédiction de l’État… »
« Je peux tout vous donner. […] Il y a eu du dégât chez les dealers-indics-policiers. Des morts. Des flics en taule. Un gros scandale. […] qu’ils subissent donc la loi de leurs pairs, ces dealers fonctionnarisés. »
La vie d’une traductrice-interprête qui, lassée d’être exploitée par la Justice sans salaire ni protection sociale, finit par se lancer dans le commerce pour s’assurer la paix de l’argent.
Fini le 4/05/2018
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire