vendredi 19 janvier 2018

Un chien dans la soupe de Stephen Dobyns

(1985, traduit de l’anglais par Philippe Rouard, Gallimard Folio policier, 1993)

« Il devait trouver le lieu qui convenait à Jasper, le foyer qu’il méritait. Où l’avait-il emmené jusqu’ici ? Chez les chercheurs, les arpenteurs de la psyché, et ils n’avaient pas voulu de lui. Chez les fourreurs […] les cuisiniers […] les ambiances du corps […]. Il l’avait même enterré […] c’était la terre qui l’avait recraché. »

« Il pouvait accepter sa culpabilité, l’ingérer, la digérer. Et ce n’était que par cet espoir et ce désir d’autonomie qu’il pourrait se libérer de Jasper. »

Parcouru et fini le 11/01/2018

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