(traduit de l’italien par Jean-Luc Defromont, Fleuve Noir, 2013)
« Il réfléchissait à la simplicité de cette pulsion, à la pureté extrême du sentiment le plus humain qui fût : la soif de vengeance. »
Une construction si précise qu’il faut un peu de temps pour repérer les chapitres de l’histoire passée qui a déclenché cette vengeance du père. Le coupable s’en explique dans ses « élucubrations d’une âme dévoyée par la souffrance ».
Fini le 29/01/2018
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