mardi 23 janvier 2018

L' étrange affaire du cadavre souriant de Miguel Miranda

(1998, traduit du portugais par Vincent Gorse, Éditions de l’Aube, 2014)

Ce personnage de détective, accro à ses souvenirs de révolutionnaire, présente peu d’intérêt, sa suffisance exaspère assez vite.

« Un autre de mes dons est de ne pas avoir besoin d’employer la force. Une espèce de démangeaison me parcourt les phalanges, qui doit transmettre la promesse d’une terrible menace […]. »

« Moi, le grand Mario França, un des meilleurs détectives du monde, prêt à dévoiler les moindres détails […]. »

« Et moi, le grand Mario França, je me suis éloigné à petits pas, fatigué par mon épuisante prestation […]. »

Et sa capitulation devant l’inévitable “belle rousse” : « Une promesse à laquelle je m’efforçais de croire, pour être en paix avec conscience. »

Le manque d’intérêt pour la lecture de ce livre est aggravé par trop d’erreurs de texte.

Fini le 23/01/2018

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