(La trilogie du Baztán 2, traduit de l’espagnol par Anne Plantagenet, Mercure de France, 2015)
Les histoires de famille de l’enquêtrice sont toujours le ressort de l’intrigue pour cette suite.
Donc, l’auteur narre à nouveau toutes les aventures du premier tome et on retrouve encore une fois toutes ces assertions sur le “Mal” : « Le mal existe et il est dans le monde. […] il est là, et vous savez comme moi que votre mère n’est pas uniquement une malade mentale. » « Ce silence d’Elizondo proclamait une paix qui n’existait pas […] transmettant aux habitants de ce lieu une énergie tellurique et émergente, venue de l’enfer même. » (Pauvres campagnards et malades étiquetés sataniques !) C’est lassant, mais permet de publier un volume de presque 600 pages.
La description de la poursuite finale coche tous les items de la liste “comment monter un suspense” : bébé enlevé, nuit noire orageuse, héros partant tout seul, etc. La scène en devient ridicule et comique.
Fini le 27/08/2017
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