(traduit de l’anglais États-Unis par Frédéric Grellier, Seuil, 2009)
« […] elle s’était mise à lire pour ne pas penser à la vacuité de son existence. À la longue, elle s’était aperçue qu’elle préférait la compagnie des livres à celle des humains. La lecture n’était pas pour elle un pis-aller mais un moment de plénitude. »
Une construction toute en ramifications qui creusent dans les trente années depuis la disparition des sœurs.
Fini le 11/08/2017
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