(2021, El juego del alma traduit de l'espagnol par Santiago Artozqui, Albin Michel, 2024)
Dans ses présentations, il nous précise qu’il a écrit ce roman pendant le confinement de la pandémie « […] pour combattre les peurs que fit l’année où nous avions la nostalgie de la liberté ».
Cette histoire ne peut se passer qu'à New York, l'auteur n'aurait sans doute pas pu imaginer « les Corbeaux de Dieu » chez lui. Par exemple, pour comprendre la référence notée sur la pierre « Jean 8:7 », il suffit de savoir que dans tous les hôtels états-uniens « on met une bible dans toutes les chambres » et « une arme sous tous les oreillers ».
Le professeur de journalisme, Jim Schmoer, résume ainsi ses constatations : « Tout semblait tourner autour de Dieu et de la foi. La crucifixion d’Allison, la dévotion maladive des Pebbles [l’oncle et la tante de Ethan et Gina], et même celle du père Graham [directeur de] l’institut Mallow. Jusqu’au pseudo du type qui lui avait envoyé la photo d’Allison sur Twitter, qui évoquait aussi la religion : @Godblessthetruth. »
Le titre du livre est contenu dans la définition des règles auxquelles se soumet Miren Triggs : « Pour devenir un corbeau de Dieu tu dois gagner le jeu de l’âme […]. » Bien évidemment, elle sera sauvée in extremis, ainsi que ça que se passe dans tout bon thriller us.
L’intrigue pourtant bien commencée se révèle sans réel suspense et rend la lecture lassante.
Fini le 12/03/2025
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