(Série Aurelio Zen, 1994, Dead Lagoon traduit de l'anglais par Pierre Guglielmina, Le Livre de poche, 1999)
« Si Rome était un labyrinthe où s’affrontaient des cliques diverses et puissantes, chacune avec son lot de secrets à protéger, ici [Venise] tout était jeu de lumières, un mouvement sans fin d’apparences dénuées de forme ou de substance. On n’y obtenait que ce qu’on y voyait, et c’était tout. »
« Le sort d’Ivan Durridge, celui de Rosetta Zulian et celui de son père aussi resteraient enveloppés de mystère pour toujours, sujet de spéculations, de distinctions subtiles et de radotages séniles. Zen avait l’impression d’être une mouche dans la toile d’une araignée morte. »
Le lecteur aura des éclaircissements, à coups d’entretiens, mais le policier n’arrivera pas à solidifier ses histoires, qui feront des plongeons dans les canaux.
Fini le 11/10/2021
mercredi 13 octobre 2021
Lagune morte de Michael Dibdin
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