(Série Aurelio Zen, 1992, Cabal traduit de l'anglais par François Rosso, Le Livre de poche, 1995)
« Ainsi, c’était donc cela, le dossier qu’il avait cru si explosif qu’on avait tué […] pour préserver ses secrets ! » et toute l’histoire du complot devient aussi lumineuse que ces coupoles vitrées.
« Je suis ce que je porte ! » affirmait ce styliste.
Le récit embrouille si bien le lecteur qu’il est impossible d’en dire plus.
Fini le 12/09/2021
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