(Seuil, 2015)
L’auteur nous livre une narration bien saccadée qui donne envie de vite poursuivre.
L’héroïne, tétraplégique, nous livre ses réflexions à défaut de pouvoir les communiquer de “vive voix”. Avec un style bien imagé :
« Un compliment sur mon physique ! Je m’en ferais presque pipi dessus de joie, comme un chiot — eh oui, on ne dit pas “chiotte” pour les femelles, Dieu merci. »
« Ça me manque, les BD. Les livres, on peut me les lire. Mais on ne peut pas lire un dessin. »
« Isidore devrait me placer en fond de décor dans ses salles d’interrogatoire. Les prévenus déballeraient tout. L’effet Élise. Je devrais avoir l’habitude, mais ça m’étonne toujours que les gens s’épanchent, dégoisent, se livrent à moi sans retenue. Je suis une poupée de chair, une poupée de sons… »
« Des psychopathes au vrai sens du terme. »
Fini le 25/02/2021
dimanche 28 février 2021
La mort au festival de Cannes de Brigitte Aubert
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire