(Actes Sud, 2018)
Un livre à ne pas classer en “polar”.
Il n’y a aucune intrigue, uniquement des personnages qui racontent leur vie, et le style maniéré de l’auteur n’aide pas à les rendre intéressants.
Dans un chapitre « Louise » : « Nous dirons, nous sommes devenus mauvais. C’est l’alcool. C’est le labeur qui effrite les hanches et brise les dos. C’est qu’on ne se souvient de nous que tous les cinq ans, et que le reste du temps il faut se taire, se terrer et se taire, en espérant que le vent mauvais nous laissera du répit. »
La présentation de ceux qui peuplent cette région du Massif central est très négative.
« Pour passer le temps, nous n’avons rien d’autre à faire que détruire, boire et détruire, forniquer quand on nous en donne l’occasion, ne jamais cesser de nous abrutir, torturer les rares bêtes que nous pouvons attraper. »
Tout ce récit est assez répugnant.
Fini le 7/10/2020
mardi 13 octobre 2020
Écorces vives de Alexandre Lenot
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