(Zulma, 2006)
Cette histoire est difficile à suivre, car il n’y a pas de repères visibles pour savoir si nous sommes à l’époque du narrateur ou dans le manuscrit qu’il est en train de lire.
Lecture trop pénible, je capitule.
« J’aurais aimé savoir, par exemple, ce qui avait pu se passer entre le premier janvier 2000, date à laquelle Ariel se suicide dans le manuscrit, et le moment où Édouard Dayms se fait effectivement sauté la cervelle […]. »
Lu jusqu’à la page 93 et fini le 28/02/2020
Déjà lu &rendu :
Le lac des singes (Mister pianiste)
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