jeudi 13 juin 2019

Je tue de Giorgio Faletti

(2002, traduit de l’italien par François Rosso, Flammarion, 2004, éditions France Loisirs)

Une belle accumulation des poncifs du thriller : tueur vivant et bavardant avec le cadavre embaumé de son frère, agent du FBI devant se pardonner le suicide de sa femme et tombant amoureux, bon commissaire dessaisi de l’enquête et continuant seul, général US, incestueux, souteneur de trafic de drogues et son nervi décérébré… un bunker souterrain ouvert à l’explosif et bien sûr l’inévitable avant-dernière scène de sauvetage du “niais” par le meurtrier, permettant son arrestation.

Tout y est… sur 752 pages ! Ce livre ressemble à un pastiche ; ce n’est pas si désagréable à lire car il est facile de sauter des bouts de paragraphes tellement l’histoire est prévisible.

Fini le 9/06/2019

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