(1991, traduit du norvégien par Alexis Fouillet, Gaïa éditions, 2008, Folio, 2010)
L’auteur a des descriptions très imagées, par exemple : « pendant que les idées se succédaient à toute vitesse comme les vignettes d’un bandit manchot », « le camion-pompe vert déboula à la manière d’un bœuf lobotomisé dans un magasin de porcelaine », etc.
« Elle lui fait signe, court dans sa direction, capte son regard et… elle est littéralement avalée par le monde souterrain. »
« Avec de grandes chances de profit sur un marché que l’on ne maintient qu’à coups d’idéalisme ou d’affaires qui tiennent à cœur. C’est ce qu’on peut appeler le capitalisme écologique, non ? »
Et le fils s’est fait meurtrier pour que personne n’entrave son profit.
Fini le 1/06/2019
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