(Commissaire Habib. Enquête sur les rives du fleuve Niger, Fayard noir, 2006)
« Si j’ai pris part à cette rencontre, c’est parce que je voulais les voir tous de plus près, les entendre. Leurs déclarations n’ont fait que conforter ma thèse. Maintenant, le problème est de savoir que faire. Il y a eu des meurtres, j’en ai les preuves. Le mobile est connu, les coupables aussi. »
Pour empêcher l’appropriation d’un terrain Dogon, il leur a semblé qu’il suffisait de faire appel au charmeur de serpent.
« J’ose même affirmer déjà que l’affaire […] sera classée, parce que le pouvoir n’a aucun intérêt à ce qu’elle soit menée à terme. »
Fini le 18/02/2019
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