(1996, traduit de l’italien par Serge Quadruppani et Maruzza Loria, Fleuve noir, 1999)
Le commissaire se désintéresse du trafic d’armes pour s’obséder sur l’histoire des jeunes morts de la caverne.
« […] il y avait tout, la citation de la sourate du Coran, le cheminement de la légende dans les pays européens et africains, avec leurs mutations et leurs variantes. […] la sourate 18 du Coran, prise en elle-même, aurait fini par représenter un vrai casse-tête. Il fallait la compléter avec les acquisitions venues d’autres cultures. »
Le responsable de l’installation avec le chien en pierre (d’où le titre original, Il cane di terracotta), découvert grâce à sa thèse et attiré par le déploiement de publicité, vient finalement tout expliquer au commissaire.
Fini le 30/01/2019
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