samedi 2 février 2019

Chien de faïence de Andrea Camilleri

(1996, traduit de l’italien par Serge Quadruppani et Maruzza Loria, Fleuve noir, 1999)

Le commissaire se désintéresse du trafic d’armes pour s’obséder sur l’histoire des jeunes morts de la caverne.
« […] il y avait tout, la citation de la sourate du Coran, le cheminement de la légende dans les pays européens et africains, avec leurs mutations et leurs variantes. […] la sourate 18 du Coran, prise en elle-même, aurait fini par représenter un vrai casse-tête. Il fallait la compléter avec les acquisitions venues d’autres cultures. »
Le responsable de l’installation avec le chien en pierre (d’où le titre original, Il cane di terracotta), découvert grâce à sa thèse et attiré par le déploiement de publicité, vient finalement tout expliquer au commissaire.

Fini le 30/01/2019

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire