samedi 10 mars 2018

Disparu à jamais de Harlan Coben

(2002, traduit de l’anglais États-Unis par Roxane Azimi, Belfond, 2003)

« […] je pense qu’il n’y a pas d’avers sans revers, pas de haut sans bas, pas de lumière sans ombre, pas de pureté sans pourriture, pas de bien sans mal. »

« J’ai toujours été une mauviette. Toute ma vie, j’ai cherché à éviter la bagarre. D’aucuns y voient un signe de sagesse et de maturité. Mais c’est faux. En vérité, je suis un lâche. J’ai une peur panique de la violence. »

« C’est tout de même un peu gênant, […] le gouvernement conclut un marché avec quelqu’un qui se révèle être un assassin en cavale […] »

« […] elle n’était pas sûre de ta réaction. Vu que tu n’avais presque pas bronché quand elle a rompu… c’est de ça que je parlais quand j’ai dit que tu étais censé te battre pour elle. Or tu l’as laissée partir sans lever le petit doigt. »

« Les paroles de Ken résonnaient à mes oreilles. […] Toi, je t’ai menti et je t’ai fait du mal plus qu’à n’importe qui. »

Pris dans les rets de son passé, ce personnage va devoir s’en libérer pour comprendre toute l’histoire de son frère.

Fini le 10/03/2018

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