(1999, traduit de l’anglais par Gérard-Henri Durand, éditions J’ai lu, 2003)
« Confrontée aux photographies […] [elle] ne pouvait nier que les villageois avaient été dans leur droit quand ils avaient transformé leur vallée perdue en lieu d’exécution. »
« Qu’importe ce que l’avenir leur réservait, le temps était venu de s’y engager sans se retourner, et de laisser le passé disparaître une bonne fois pour toutes. »
Ainsi le pendu restera coupable de meurtre pour épargner la vie des familles actuelles.
Fini le 13/03/2018
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